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À l’angle de la rue et du Web, la question des publics

Les micro-interventions d’artistes n’étant plus si rares, le promeneur est toujours susceptible d’en croiser les acteurs ou d’en apercevoir les restes dans ses déambulations citadines. Il arrive également qu’il puisse, à tort ou à raison, supposer être devant une manifestation de ce type lorsqu’il est témoin d’une activité inhabituelle dans la ville ou devant une trace qui pourrait en être le résultat. Ces résultats sont d’ailleurs souvent aussi peu perceptibles, aussi transitoires, que l’action elle-même.

PAQUET, Suzanne (2015).« À l’angle de la rue et du Web, la question des publics » dans Inter : art actuel, n° 120, p. 65-68.

Le texte complet est disponible sur Erudit au http://id.erudit.org/iderudit/77852ac

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Devora Neumark Non classé Publications
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La part artistique de l’habiter: perspectives contemporaines

Les 17, 18 et 19 novembre 2014 se déroulent, à Amiens, les journées d’étude La part artistique de l’habiter: perspectives contemporaines. Une réalisation conjointe des groupes de recherche Habiter le monde (Université de Picardie-Jules Verne) et L’art et le site (Université de Montréal), les journées accueilleront les performances et communications de 13 chercheurs et chercheuses, issu(e)s de 7 institutions différentes.

Activités de recherche Événements

Atelier Habiter le contemporain_Not Built For That

Un compte-rendu de Marie-Philippe Mercier Lambert

Le collectif Habiter le contemporain_Not Built For That est composé de Devora Neumark, artiste multidisciplinaire et chercheure-professeure au Goddard College au Vermont, de Louise Lachapelle, enseignante au Collège De Maisonneuve et chercheure au centre Figura de l’UQAM, et de Pierre Corriveau, architecte, CGA. L’atelier Habiter le contemporain_Not Built For That tenu dans le cadre du colloque Figura 2014 constitue la deuxième phase d’une série de rencontres entre les trois interlocuteurs. S’intéressant aux lieux et aux différentes façons dont ils sont investis par leurs utilisateurs, Neumark, Lachapelle et Corriveau ont entretenu une conversation explorant « les spaces of mindfulness, la dimension relationnelle d’un milieu et notre « responsivité » à celui-ci, ainsi que le caractère « réactif » des lieux aujourd’hui[1] ». Leur démarche cherchait également « à reconnaître et à comprendre les tensions et les potentialités du vivant dans un milieu[2] ».

Artistes Devora Neumark Projets urbains

Devora Neumark – Présentation

Devora Neumark est une artiste interdisciplinaire, membre de la faculté du programme de maîtrise en arts interdisciplinaires du Goddard College au Vermont et a récemment terminé le programme de PhD du Centre pour les études interdisciplinaires sur la société et la culture de l’Université Concordia. Son projet de recherche-création intitulé Radical Beauty for Troubled Times: the (un)making of home se penche sur le rôle que joue la beauté dans le processus de constitution d’un chez-soi après un déplacement forcé.

Elle réalise depuis les années 1990 des performances et des interventions interdisciplinaires en milieu urbain interrogeant les sphères publique et communautaire. Mettant l’accent sur la notion de processus, son travail se veut une remise en question des systèmes de représentation et de pouvoir, à travers les  transformations historiques, les rituels et la construction de la mémoire. Ses oeuvres se caractérisent par leur relation directe avec le public et leur insertion dans des communautés. Elle considère l’art public comme une intervention sociale.

Artistes Devora Neumark
Atsa (Action Terroriste Socialement Acceptable), La petite maison jaune, Fin Novembre 2012

ACFAS 2013 : L’art, le citadin et le site : habiter l’espace à l’ère de l’image

Ce colloque s’est tenu à l’Université Laval le 9 mai 2013 dans le cadre du congrès de l’ACFAS 2013 et du colloque annuel du CÉLATLieux de passage et vivre ensemble.

Responsables

Guy MERCIER, Université Laval
Michaël LA CHANCE, UQAC
Suzanne PAQUET, Université de Montréal

Problématique et enjeux du colloque

Les artistes investissent de plus en plus nombreux les places publiques des villes, et ce, de diverses façons : au-delà des formes d’art public plus traditionnelles et pérennes toujours très présentes, les pratiques deviennent relationnelles, éphémères, furtives, in situ et réflexives. Les artistes exerçant ces types d’art urbain estiment qu’ils créent des liens, contribuant à former des collectifs ou des communautés, ce qui correspondrait à la revendication d’une fonctionnalité renouvelée de l’art, de son engagement social, démocratique et écologique. Dans les métropoles en restructuration, des collectifs d’artistes participent aux mouvements d’habitants qui contestent les projets des aménageurs. Il semble que les artistes contribuent ainsi à la reconnaissance du fait que l’habitant est porteur d’une opinion qu’il est nécessaire de prendre en compte dans l’élaboration du projet urbain et de la décision politique. L’art, s’intégrant à l’espace public urbain, l’actualisant ou l’activant, participe à la formulation de problèmes nouveaux.

Activités de recherche
Devora Neumark, Présence, 1997

Crédit photo : Mario Belisle

Devora Neumark – Présentation

Devora Neumark est une artiste interdisciplinaire, membre de la faculté du programme de maîtrise en arts interdisciplinaires du Goddard College au Vermont, et a récemment terminé le programme de PhD du Centre pour les études interdisciplinaires sur la société et la culture de l’Université Concordia. Son projet de recherche-création intitulé Radical Beauty for Troubled Times: the (un)making of home se penche sur le rôle que joue la beauté dans le processus de constitution d’un chez-soi après un déplacement forcé.

Elle réalise depuis les années 1990 des performances et des interventions interdisciplinaires en milieu urbain interrogeant les sphères publique et communautaire. Mettant l’accent sur la notion de processus, son travail se veut une remise en question des systèmes de représentation et de pouvoir, à travers les  transformations historiques, les rituels et la construction de la mémoire. Ses oeuvres se caractérisent par leur relation directe avec le public et leur insertion dans des communautés. Elle considère l’art public comme une intervention sociale.

Artistes Projets urbains
Atsa (Action Terroriste Socialement Acceptable), La petite maison jaune, Fin Novembre 2012

ACFAS 2013: Colloque « L’art, le citadin et le site: habiter l’espace à l’ère de l’image »

L’art, le citadin et le site : habiter l’espace à l’ère de l’image

Ce colloque s’est tenu à l’Université Laval le 9 mai 2013 dans le cadre du congrès de l’ACFAS 2013 et du colloque annuel du CÉLATLieux de passage et vivre ensemble.

Responsables

Guy MERCIER, Université Laval
Michaël LA CHANCE, UQAC
Suzanne PAQUET, Université de Montréal

Problématique et enjeux du colloque

Les artistes investissent de plus en plus nombreux les places publiques des villes, et ce, de diverses façons : au-delà des formes d’art public plus traditionnelles et pérennes toujours très présentes, les pratiques deviennent relationnelles, éphémères, furtives, in situ et réflexives. Les artistes exerçant ces types d’art urbain estiment qu’ils créent des liens, contribuant à former des collectifs ou des communautés, ce qui correspondrait à la revendication d’une fonctionnalité renouvelée de l’art, de son engagement social, démocratique et écologique. Dans les métropoles en restructuration, des collectifs d’artistes participent aux mouvements d’habitants qui contestent les projets des aménageurs. Il semble que les artistes contribuent ainsi à la reconnaissance du fait que l’habitant est porteur d’une opinion qu’il est nécessaire de prendre en compte dans l’élaboration du projet urbain et de la décision politique. L’art, s’intégrant à l’espace public urbain, l’actualisant ou l’activant, participe à la formulation de problèmes nouveaux.

Activités de recherche Événements